Avec sa gueule échappée d’un western de Sergio Leone, le percussionniste Minino Garay ne passe pas inaperçu . Il y a surtout une faconde et une gourmandise chez l’homme comme chez le musicien qui dynamitent tous les projets auxquels il participe quand il accompagne Julien Lourau, Dee Dee Bridgewater, Richard Bona ou Christophe.
Avec son fougueux groupe sud-américain qu’il dirige depuis une dizaine d’années : est-ce de la world-jazzy, du jazz latin, du groove argentin ou du « speaking tango » comme dit Minino ? Certainement un peu de tout cela, mais une chose est sûre, avec lui ça déménage !
« Minino Garay est actuellement le spectacle le plus total en jazz world et, plus rare, en poésie » Le Monde